Au fil
du temps, les guerres ainsi que les protestations contre le gouvernement
n'ont cessé d'éclater et le peuple a exprimé son mécontentement à
travers les rues et donc le mobilier urbain.
Dès la République romaine (509 av. JC – 44 av. JC) les conflits entre différentes religions ainsi que les guerres existaient. Le tout premier graffiti, signé par un romain, date de cette époque là. On peut y lire « Alexamanos adore son dieu », simplement quatre mots mais dont l'impact est puissant puisqu'il réussit à tourner la religion chrétienne au ridicule.
Au début du XVIème siècle, en France, une guerre civile se crée entre catholiques et protestants mais c’est à partir de 1562, que les Guerres de Religions débutent. En 1598 la signature et la mise en place de l’Édit de Nantes par Henri IV reconnaît la liberté des croyances et des pratiques de chacun et met donc fin à ces guerres. Les chrétiens persécutés se réfugiaient dans des lieux où ils incrustaient dans la roche des symboles de ralliement et de soutien qui transmettaient des messages cryptés pour les membres de leur communauté. De plus, les Calvinistes, après s'être attaqué aux églises, ne se privaient pas de laisser une trace écrite sur les statues sacrées comme « voici ce qui reste de cette pièce rare […] brisée par la rage des hérétiques ».
Dès la République romaine (509 av. JC – 44 av. JC) les conflits entre différentes religions ainsi que les guerres existaient. Le tout premier graffiti, signé par un romain, date de cette époque là. On peut y lire « Alexamanos adore son dieu », simplement quatre mots mais dont l'impact est puissant puisqu'il réussit à tourner la religion chrétienne au ridicule.Au début du XVIème siècle, en France, une guerre civile se crée entre catholiques et protestants mais c’est à partir de 1562, que les Guerres de Religions débutent. En 1598 la signature et la mise en place de l’Édit de Nantes par Henri IV reconnaît la liberté des croyances et des pratiques de chacun et met donc fin à ces guerres. Les chrétiens persécutés se réfugiaient dans des lieux où ils incrustaient dans la roche des symboles de ralliement et de soutien qui transmettaient des messages cryptés pour les membres de leur communauté. De plus, les Calvinistes, après s'être attaqué aux églises, ne se privaient pas de laisser une trace écrite sur les statues sacrées comme « voici ce qui reste de cette pièce rare […] brisée par la rage des hérétiques ».
La guerre froide opposant les États Unis et l'URSS dure de 1947 à 1991. La division des pays membres de l'OTAN et des membres du pacte de Varsovie laisse place au « rideau de fer » qui sépare le monde ainsi que l'Allemagne en deux blocs. Ceci entraîne l'édification du mur de Berlin construit dans la nuit du 12 au 13 août 1961. Il devient l'un des supports de la contestation grandissant dans les pays de l'ouest mais pas du côté est, faute de liberté d'expression. Ces fresques s'arracheront à prix d'or après la chute, en 1989, du mur de la honte.
Pendant la guerre d'Algérie (1954-1962), l'Organisation de l'Armée Secrète, qui regroupe des militaires et des colons extrémistes, s'opposèrent à l'indépendance de l'Algérie par la violence et le terrorisme signe au centre d'Alger ce graffiti menaçant contre le Front de Libération National. Aussi le 17 octobre 1961 un rassemblement pacifiste recouvre Paris, s'opposant au couvre-feu exigé.
« La France reste. » Signé O.A.S. |
Toutefois
la police de l'époque riposte, sera alors écrit « Ici on noie les
Algériens » en mémoire des soixante Algériens morts après avoir été
jetés dans la Seine. Malheureusement, le pouvoir public et le temps ont
effacés ces graffitis.

